Le pays où tu existais.
Comme a chaque fois,
Mon c½ur a perdu sa foi.
Tu ne reviendras pas,
La frontière nous séparera.
Le sourire sur mon visage,
Deviendra un mirage.
A l'heure des adieux,
Je baisserai les yeux.
Et aucune larme ne coulera,
Tant que tu seras là.
Ne garde pas ce souvenir,
N'oublie pas nos éclats de rire.
Tu mérites mieux que moi,
Ensuite vis pour toi.
Et ne me regrettes pas.
Mais dès que tu ne seras plus là,
Mon existence sera silence.
Et je perdrai patience.
Je te pleurerai avec nostalgie,
Car tu seras simplement parti.




